Sa fille s’est déjà fait traiter de « sale Blanche » : la porte-parole du gouvernement évoque le racisme anti-Blanc

Par Epoch Times avec AFP
24 mars 2025 09:48 Mis à jour: 25 mars 2025 08:33

La porte-parole du gouvernement Sophie Primas a affirmé dimanche n’avoir « pas de pudeur » à évoquer l’existence d’un racisme anti-Blanc en France.

« Moi, j’habite dans un endroit dans les Yvelines avec beaucoup de populations de toutes les origines, etc. Et il est arrivé par exemple à ma fille au lycée de se faire traiter de “sale Blanche”. Donc ça c’est du racisme vraiment à l’état pur », a déclaré Mme Primas sur le plateau du « Grand rendez-vous » sur Cnews/Europe 1.

« Le racisme est universel, il va vers tous les types de populations, qu’elles soient d’origine étrangère, qu’elles soient françaises, qu’elles soient Blanches, qu’elles soient de je ne sais quelle origine. Le racisme, c’est la haine des autres et la haine de ceux qui sont différents », a-t-elle développé.

« Par conséquent, je n’ai pas de pudeur à vous dire » que le racisme anti-Blanc est une réalité, a-t-elle conclu.

La publication cette semaine d’un livre d’enquête sur l’affaire du meurtre de Thomas par une horde de jeunes, à Crépol (Drôme), a relancé la question de la haine raciale visant les blancs de la part de jeunes issus de l’immigration.

La question du racisme anti-Blanc

Alors que les enquêteurs cherchent toujours à déterminer l’auteur des coups de couteau mortels, l’ouvrage, qui donne des prénoms de personnes mises en cause, souligne la récupération politique de cette affaire autour d’un prétendu « racisme anti-Blanc », chez des médias et élus ayant fait de l’insécurité un thème récurrent.

Marie-Hélène Thoraval, maire de Romans-sur-Isère, ville dont sont originaires plusieurs personnes mises en examen, désigne depuis le début ces personnes mises en cause comme des agresseurs guidés par le « racisme anti-Blanc ».

Premier ministre à l’époque des faits, Édouard Philippe avait alors lui-même estimé « bien possible », qu’il y ait « une forme nouvelle de racisme anti-Blancs, comme il y a une forme ancienne de racisme anti-Noirs, anti-Arabes ou anti-Juifs ».

En 2012, c’est un autre Premier ministre, mais socialiste, Jean-Marc Ayrault, qui avait répondu qu’un tel racisme « peut exister », rejoignant la porte-parole du gouvernement d’alors, Najat Vallaud-Belkacem, qui avait utilisé l’expression de « racisme anti-Blanc ».

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